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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 15:01

Association des Tunisiens en France et Espace Fârâbî

Mardi 7 juillet 2015

Soirée Ramadanesque

L’Espace Fârâbî et l’Association des Tunisiens en France invitent les personnes âgées et leurs amis à une soirée ramadhanesque.

Au programme un souper complet agrémentée par une animation musicale et un tournoi de jeux de société.

Programme :

  • Tournois de 19h à 21h de jeux de société.
  • Remise de médailles aux vainqueurs de 21h à 21h30
  • Souper et veillée ramadhanesque de 21h50 à 23h50
  • Musique et lecture de poèmes

Inscrivez-vous et venez profiter d’un moment d’échange, de convivialité et de détente.

Mardi 7 juillet 2015 à partir de 19h00 à

Espace Fârâbî

3-5, rue Louis Blanc 75010

PAF : 3,00 EUR

Metro : Colonel Fabien (ligne 2) ou Louis Blanc (ligne 7), Bus 46 (arrêt Place colonel Fabien)

Association des Tunisiens en France. 5, rue Louis Blanc. 75010 Paris.

Tél.: 01.45.96.04.06 Fax: 01.45.96.03.97,

Courriel : atf.bn@wanadoo.fr & http://www.atf-federation.org

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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 14:58


مجلس وزاري حول مشروع قانون احداث المجلس الوطني jللتونسيين بالخارج

07 جويلية 2015 | 13:48

انعقد صباح اليوم في قصر الحكومة بالقصبة مجلس وزاري مضيّق بإشراف رئيس الحكومة السيد الحبيب الصيد خُصّص للنظر في مشروع قانون احداث المجلس الوطني للتونسيين بالخارج.

ويندرج هذا القانون في اطار استكمال المنظومة المؤسساتية الرامية الى تطوير العناية بالجالية التونسية بالخارج وربط جسور الحوار والتواصل معها والاستفادة من خبراتها وقدراتها في المساهمة في تحقيق التنمية الوطنية الشاملة.

واكد رئيس الحكومة على اهمية المجلس الوطني للتونسيين بالخارج ودوره في صياغة السياسة الوطنية في مجال الهجرة بالإضافة الى اقتراح الاليات الكفيلة بتطوير مساهمة التونسيين المقيمين بالخارج في التنمية الوطنية الشاملة وبتعزيز روابط الجالية التونسية بالخارج بالوطن والمساهمة في الحفاظ على الهوية التونسية.

ويضبط مشروع قانون احداث المجلس الوطني للتونسيين بالخارج تركيبته على النحو التالي: نواب مجلس الشعب عن دوائر التونسيين بالخارج وممثلين عن المنظمات الوطنية ومكونات المجتمع المدني الناشطة في مجال الهجرة والخبراء ويتراسه ممثل عن الجمعيات التونسية المقيمة بالخارج.

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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 14:56

Attentat de Sousse: aux origines de la violence, 50 ans d’injustice.

Debora Del Pistoia, Responsable en Tunisie de l’ONG italienne Cospe

2 luglio 2015 10:41·

Debora Del Pistoia, Responsable en Tunisie de l’ONG italienne Cospe

Sousse, Tunisie. Le 26 juin 2015. L’attentat le plus meurtrier de l’histoire du pays, seulement trois mois après l’attaque du Bardo, durant un vendredi de Ramadan particulièrement brutal où a été frappée une zone touristique, visible et exposée. Un acte saisissant. Encore une fois se trouve inversée la logique qui s’était définie ces dernières années, depuis qu’en 2011 le phénomène qui se dit “terrorisme” avait instauré sa stratégie de tension dans le pays. Cette fois d’une manière plutôt explicite en ciblant le tourisme, l’économie et l’Etat. Les victimes sont aujourd’hui au nombre de 40, un bilan qui risque de s’alourdir sachant qu’il y a 36 blessés, dont une bonne partie sont dans un état critique. “Les autres 12 millions de blessés”, récitent les réseaux sociaux, c’est le peuple Tunisien entier et amuï (réduit au silence). Un acte qui met à nu un pays lacéré de problèmes identitaires, économiques, sociaux et sécuritaires, sans oublier les responsabilités politiques.

Depuis mai 2011, les affrontements entre les forces de l’ordre et les groupes armés, ainsi que les attentats ont vu 203 personnes décéder (97 agents de sécurité, 64 civils, 76 individus armés), il y a eu en outre environ 300 blessés. Ce phénomène s’est aggravé à partir de la fin de l’année 2012 et de manière non surprenante parallèlement à l’accroissement d’un climat de tensions politique, sociale et économique dans le pays, dans un enchaînement d’évènements qui a généré un cercle vicieux.

Par ailleurs, une analyse critique du terrorisme et des racines d’un phénomène qui s’est désormais installé dans la société n’a même pas encore été entamée. Une réflexion sérieuse demande beaucoup d’efforts à être promue, autant de la part de la société civile que de la part de l’État. Ce résidu de 50 ans de dictature et souvent incapable de répondre de façon appropriée à ce qui bouge dans le pays réel. Après que ceux qui avaient cherché à mettre en lumière la dérive des mouvements jihadistes en Tunisie ont été attaqués parce qu’accusés de divulguer une image négative du pays (parmi lesquels David Thompson et son documentaire La tentation du Jihad de 2013), voilà que les évènements dépassent la réflexion.

Alors que le débat sur la crise du tourisme, considéré encore comme “secteur moteur du pays”, s’accentue et devient le sujet central des responsables politiques, certains demandent au gouvernement en place la démission immédiate du Ministre de l’Intérieur et d’engager leur responsabilités vis-à-vis d’une situation de plus en plus hors de contrôle et à grands risques. Cette responsabilité qui apparait plus que jamais comme un poids lourd dans la gestion de la dérive sécuritaire en Tunisie est disséminée dans l’incompétence et l’apathie. Elle est alourdie par des promesses de réformes de l’appareil du Ministère de l’Intérieur ainsi que par des mesures spéciales déjà annoncées par les gouvernements précédents et confirmées après les terribles faits du Bardo.

Plutôt que de m’arrêter sur la brutalité des évènements du 26 Juin, pour lesquels les détails sont encore en cours de vérification – si un jour ils seront officiellement déclarés – il me paraît utile d’approfondir sur les réactions et les premières réponses politiques à cet attentat. Des réponses qui nous préoccupent, comme elles préoccupent une grande partie de la société civile qui, lors des quatre dernières années, s’est battue bec et ongles pour faire germer le processus de transition démocratique dans le pays et qui subit, aujourd’hui encore, un sale coup. Ces réponses qui annoncent un virage particulièrement répressif.

Encore aujourd’hui la réponse au terrorisme se focalise seulement sur la sécurité, comme cela a déjà été expérimenté après l’attaque du Bardo. Surtout avec la proposition d’une nouvelle loi de protection des forces de l’ordre, jugée inconstitutionnelle par la majorité des organisations des droits de l’Homme tunisiennes et internationale.

Les premiers commentaires du Président de la République pointent du doigt les mouvements sociaux qui ont secoué le pays ces derniers mois, en premier lieu la campagne “Winou el petrole” (Où est le pétrole), ou encore les grêves et les manifestations de mécontentement dans toutes les régions de la Tunisie. Définies par Essebsi comme des campagnes dénigrantes et qui affaiblissent l’État et la sécurité dans un moment où il appelle justement à l’unité nationale. L’État répond par la répression. Et c’est à se demander si se sont vraiment les mouvements sociaux ou bien l’Etat qui menace la sécurité du pays.

Le Premier Ministre, lors d’une conférence nocturne, annoncera les mesures prises par le gouvernement pour répondre à ce qui est arrivé le 26 juin. Toutes les décisions prises lors du sommet d’urgence à la Kasbah laissent prévoir un tour de vis sécuritaire, avec la même propagande que celle après l’attaque du Bardo, mais avec une série de points précis et pour la première fois exposant directement les organisations de la société civile. Le gouvernement prévoit en fait une révision complète de la loi relative aux associations, promulguée en octobre 2011 et qui a permis le développement d’un paysage associatif fort. Cette révision viserait en particulier les aspects financiers, car il a été déclaré par le même Essid (le Premier Ministre) que le financement des groupes terroristes est véhiculé à travers les associations, mais ces dernières peuvent clairement avoir des doutes sur une éventuelle interprétation arbitraire de ces mesures, qui font trembler la société civile. Les statuts des associations et des partis politiques qui ne respectent pas la Constitution Tunisienne se verront déclarés hors la loi, mettant sérieusement en péril les formations politiques telles que Hezb Et-Tahrir, parti qui vise à instaurer un Etat islamique, mais qui n’a jamais pratiqué la violence depuis sa création dans les années 80 et qui a été légalisé en 2012 par le gouvernement. Interdire ces partis signifierait pousser leurs adhérents à la clandestinité et les jeter dans un cercle de radicalisation, en risquant d’avoir des effets contre-productifs et d’amplifier le problème, dans une logique similaire à ce qui se passe en Égypte avec l’interdiction des Frères Musulmans.

La même remarque est valable pour la mesure répressive qui touche directement les lieux de culte. Il est en effet prévu pour les jours prochains la fermeture d’environ 80 mosquées, définies comme hors de contrôle par le Ministère des Affaires Religieuses car considérées comme de dangereux noyaux d’endoctrinement de potentiels djihadistes. Curieusement, ce même Ministère avait déclaré il y a peu de temps qu’aucune mosquée n’était hors de contrôle. Le gouvernement prévoit d’intensifier les contrôles et les incursions, mêmes dans les domiciles familiaux, signalés comme de possibles noyaux de cellules terroristes. On ajoute qu’il a été décrété une plus grande militarisation du territoire, en particulier dans les zones touristiques du littoral avec la présence d’une police touristique armée sur les plages et dans les hôtels. Cette mesure ne commencera a etre appliquée que après quelques jours suite à l’attentat. On prévoit également de déclarer “zone militaire fermée” plusieurs territoires et d’impliquer des forces militaires de réserve. On sollicite ainsi la collaboration de tous les citoyens tunisiens dans la lutte contre le terrorisme en promettant des primes pour tous ceux qui dénonceront des potentiels terroristes ou donneront des informations pour démanteler des cellules. Appel à la délation et prime, pour un contrôle total, à la règle du toujours suspect, un retour à pré-2011. L’appel à l’union nationale, et à la collaboration de toutes les parties de la société civile, qui se verront ensuite convoquées pour un Dialogue National sur le terrorisme prévu au mois de Septembre prochain, dynamique déjà expérimentée pour résoudre la crise politique de 2013. Dans ce dernier cas, cette solution avait échouée et ca ne laisse pas beaucoup d’éspoir pour une réussite positive également dans ce cas.

À cela on ajoute une grave mesure provisoire et exceptionnelle qui restreint la liberté de circuler (déjà par ailleurs extrêmement limitée) des tunisiens et tunisiennes “mineurs” de moins de 35 ans, à qui il a été interdit de quitter le pays pour une destination jugée sensible (Egypte, Maroc, Turquie). S’y ajouteraient la Libye et la Serbie. Le tout d’une manière arbitraire et en absence de circulaire spécifique. Et pour finir une disposition qui prévoit l’utilisation de données personnelles sensibles des citoyens et citoyennes, mesure anticonstitutionnelle, ainsi que des projets de loi encore en discussion et dont les risques de dérive autoritaire sont évidents. Nous pouvons citer le projet de loi sur l’accès à l’information ou celui en cours depuis plusieurs mois sur des mesures anti-terroristes.

Aucune tentative, même un semblant, d’analyse des liens qui existent entre l’islamisation du radicalisme de la société et les abus commis par la police, la répression, et les injustices auquel ce gouvernement récemment élu n‘a pas encore été capable de faire face ni il a démontré la volonté politique de les résoudre, aux droits inachevés et à la dignité violée de la part des institutions. Aucune volonté d’approfondir les raisons pour lesquelles un nombre si élevé de jeunes est en train de se lancer vers l’alternative la plus radicale, qui demeure la seule, dans une époque caractérisée par un processus révolutionnaire fragile et un retour aux anciens régimes.

Ce panorama nous rappelle que sécuriser un pays ne se limite pas à une campagne publicitaire et propagandiste anti-terroriste, mais requiert une observation sérieuse qui démarre où ces contradictions émergent. À partir de la capacité et de la volonté politique d’aboutir les processus de justice qui fassent émerger les responsabilités politiques depuis les abus perpétrés pendant la révolution. Qui permettent de contraster les plaies du clientélisme et de la corruption. Cette dernière est en soi responsable de la présence d’armes dans le pays à cause de l’amnistie décrétée en 2011 et de l’entrée des armes en Libye à travers la Tunisie sous la pression de l’Union Européenne et de l’OTAN et grâce à un accord signé par le même Essebsi, qui aujourd’hui parle de “guerre antiterroriste”. Aucun processus de justice n’a été en fait réalisé depuis le début de l’escalade du terrorisme en 2012. Aucune mesure sérieuse n’a été prise pour soutenir les nombreuses familles qui ont observé les départs de leur(s) fils vers la Syrie, malgré leur vaine tentative d’alerter l’État et de demander l’appui des forces de l’ordre. Ces fils qui récemment se sont dirigés vers les mirages de justice sociale promus par l’Etat Islamique, mais qui souvent et curieusement militaient parmi les révolutionnaires en 2011 pour revendiquer la karama (dignité) et le changement. Ou bien dans d’autres cas avaient été attirés par la Harqa, la traversée vers l’Europe, avec la même envie de rachat, de libertés et de droits. Peut-être que ça a été aussi le cas de Seif, éxecuteur de l’attentat de Sousse, mais on ne le saura jamais, puisque même cette fois nous ne pourrons pas l’écouter et le juger car il a été tué par les forces de l’ordre lors de l’attaque et exhibé comme un “butin de guerre” sur tous les médias tunisiens.

Ouvrir un dialogue social, une réconciliation nationale, même avec les courants islamistes modérés, en tant que partie intégrante de la société, s’avère toujours plus urgent pour dépasser les conflits identitaires et la spirale de la violence.

Dans ce cadre le peuple tunisien est fragmenté et une grande partie du peuple est déroutée devant ce qui s’est passé. Beaucoup se rappellent avec nostalgie de l’époque de la dictature benaliste oubliant que les grandes faiblesses d’aujourd’hui sont aussi les fruits de ce qui a été commis par les élites clientélistes d’hier, connectées au régime précédent et qui sont jusqu’à maintenant au pouvoir. Et ces mêmes personnes qui sont prêtes à sacrifier les libertés au nom d’une sécurité promise et chantée au rythme d’une réthorique axée sur la guerre au terrorisme, qui justifient tous les abus en matière de droits fondamentaux, et de libertés inscrites dans la Constitution. Une croisade contre les institutions démocratiques qui risque de glisser rapidement vers un retour aux pratiques d’un régime que le peuple à condamné en 2011. Si la jeune et déjà en soi fragile démocratie tunisienne cède face à la guerre contre la terreur, le terrorisme aura déjà obtenu l’un de ses objectifs. “Tout type de violence policière est un soutien au terrorisme”, écrivent certains blogueurs, et j’ajouterais au conflit social.

À partir de demain de nouveaux accords de collaboration et de coopération innonderont la Tunisie, je souhaite qu’il s’agisse de politiques cohérentes et qui ne visent pas seulement à renforcer les dispositifs de sécurité, mais qui au contraire proposent un accompagnement du pays dans la dynamique des résolutions de conflits, de poursuite du processus de transition démocratique et de construction d’un État de droit, de promotion d’une alternative économique durable. Soutenir la société civile tunisienne, frappée au coeur, est aujourd’hui plus que jamais une priorité. Mais ce soutien devrait être encadré dans des politiques qui n’encouragent pas un imaginaire du terrorisme lié au flux migratoire et d’un pays en proie à l’islamisme radical.

Si la poussée de la violence hier a mis sous silence les revendications des places tunisiennes, seulement avec des politiques de solidarité cohérentes entre elles, cette force pourra être réalimentée. Si l’Europe n’est pas partante, la société civile des deux rives insiste pour construire des ponts et rêver d’un futur de libertés et de paix dans toute la Méditerranée, criant “plus jamais de frontières”.

Tags: attentat de Sousse, contre-rèvolution, loi contre le terrorisme, Loi de répression des agressions contre les forces armées, répression, société civile, terrorisme

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 17:55

Association des Tunisiens en France et Espace Fârâbî

Mardi 7 juillet 2015

Soirée Ramadanesque

L’Espace Fârâbî et l’Association des Tunisiens en France invitent les personnes âgées et leurs amis à une soirée ramadhanesque.

Au programme un souper complet agrémentée par une animation musicale et un tournoi de jeux de société.

Programme :

  • Tournois de 19h à 21h de jeux de société.
  • Remise de médailles aux vainqueurs de 21h à 21h30
  • Souper et veillée ramadhanesque de 21h50 à 23h50
  • Musique et lecture de poèmes

Inscrivez-vous et venez profiter d’un moment d’échange, de convivialité et de détente.

Mardi 7 juillet 2015 à partir de 19h00 à

Espace Fârâbî

3-5, rue Louis Blanc 75010

PAF : 3,00 EUR

Metro : Colonel Fabien (ligne 2) ou Louis Blanc (ligne 7), Bus 46 (arrêt Place colonel Fabien)

Association des Tunisiens en France. 5, rue Louis Blanc. 75010 Paris.

Tél.: 01.45.96.04.06 Fax: 01.45.96.03.97,

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 14:52

GAZA, UN AN APRÈS, OÙ EST LA JUSTICE ?

Que fait la communauté internationale ?

Rassemblement le mercredi 8 juillet 2015, à 18 h

Place de la République, à Paris

Il y a tout juste un an, une attaque israélienne de grande ampleur frappait la bande de Gaza assiégée. La troisième en sept ans.

2 200 morts, 11 000 blessés, des centaines de milliers d’orphelins, de handicapés, de familles sans abris. Un territoire – tout petit, 360 km² pour 1 800 000 habitants – en ruines, les infrastructures indispensables détruites. Une situation sanitaire et humanitaire insoutenable.

51 jours de guerre israélienne intense contre la population de Gaza et la résistance qui ne cède pas. Le 21 août, le cessez-le-feu laisse espérer un léger allègement du blocus qui étrangle Gaza depuis 8 longues années. Et en octobre, la conférence des donateurs, au Caire, voit fleurir les promesses d’aide à la reconstruction.

Alors, Gaza reconstruite, les plaies pansées ? NON !

Les donateurs n’ont pratiquement rien donné, le blocus est hermétique, y compris au sud, où l’Egypte du général Sissi a fermé Rafah. La reconstruction n’est qu’un vague espoir tandis que les pêcheurs sont régulièrement visés par les tirs de la marine israélienne, comme les paysans le sont par les chars israéliens qui patrouillent à l’est. Alors que l’eau potable et les médicaments manquent, les Palestiniens de Gaza restent enfermés et leur économie est ruinée par le blocus et les destructions.

Aucun préalable à la levée du blocus de Gaza n’est acceptable. Exigeons la levée du blocus de Gaza, le rétablissement de la continuité territoriale palestinienne, et le retrait du Hamas de la liste des organisations terroristes.

Les déclarations du gouvernement israélien, sous fond de bombardements qui n’ont jamais cessé, laissent craindre une nouvelle offensive militaire. Il est urgent que les cris d’alarme des représentants des Nations unies à Gaza trouvent un écho auprès de nos gouvernements. Si une autre attaque criminelle venait à frapper Gaza, la responsabilité serait aussi celle de la « communauté internationale ».

Alors nous disons, ça suffit. Fin de l’impunité octroyée à Israël.

Levée immédiate du blocus illégal et inhumain de Gaza, sans condition, et liberté de circulation avec le reste de la Palestine.

Sanctions contre Israël jusqu’au respect du droit international !

Rassemblement le mercredi 8 juillet 2015, à 18 h

Place de la République, à Paris

Signataires membre de Collectif pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens

Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) – AFD International - Alternative Libertaire (AL) - Américains contre la guerre (AAW) - Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) - Association des Tunisiens en France (ATF) - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) - Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) - Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) - Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) - Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) - Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) - Cedetim / IPAM - Collectif des Musulmans de France (CMF) - Collectif Faty Koumba : Association des Libertés, Droits de l'Homme et non-violence - Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP)- Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) - Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) - Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5earrt (CJPP5) - Droit-Solidarité – Ensemble - Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) – Forum Palestine Citoyenneté - Gauche Unitaire (GU) - Génération Palestine - La Courneuve-Palestine - le Mouvement de la Paix - les Femmes en noir - Ligue des Droits de l’Homme (LDH) - Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) - Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) - Mouvement Politique d’Emancipation populaire (M’PEP) - Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) - Organisation de Femmes Egalité - Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) - Parti Communiste Français (PCF) - Parti de Gauche (PG) - Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) – Socialistes pour la Paix – Sortir du colonialisme - Une Autre Voix Juive (UAVJ) - Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) - Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS-France) - Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) - Union syndicale Solidaires

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 14:28

La cellule "droits des femmes" organise un diner convivial entre femmes

Bonjour à toutes,

Nous sommes quelques unes (Abir Kréfa, Salima, Rania, Imen, Fathia, Leila, Malika...) à vouloir organiser un diner convivial entre femmes le 04 juillet 2015 à partir de . L'amie Naila Wardi nous propose de voir ensemble le nouveau film de Adel Bakri, TERRE DE FEMMES (le premier, Thala rébellion éternelle.)

Toutes celles qui souhaiteraient participer à cette soirée sont appelées à indiquer leur préférence pour les dates, les horaires.. et pourquoi pas les plats à partager !

Vous disposez de tout le week end pour vous décider !

Bonne journée à toutes

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 16:16
Communiqué
Après le Bardo en mars dernier, la Tunisie a vécu hier une journée douloureuse et sombre de son histoire. L'attentat perpétrée au port el Kantaoui hier et qui a fait une quarantaine de victimes entre Tunisiens et touristes étrangers est un acte insensé qui n'a rien à avoir avec l'islam. En ce vendredi saint du mois sacre , les terroristes , ont fait un carnage en exécutant froidement des innocents. Cette tuerie vise à mettre à genoux le pays en frappant un vecteur de son économie qu'est le tourisme et en définitif mettre en difficulté la démocratie naissante. Il s'agit d'une étape supérieure dans la logique des terroristes qui s'attaquent aux hôtels qui sont considérés comme des lieux de fornication comme le stipule le communique de presse revendiquant l'attentat. Les forces du mal ont aussi frappé en France et au Koweït faisant des victimes
ATF Aquitaine
1- dénonce vigoureusement cet attentat aveugle.
2-s'incline devant les victimes et présente ses condoléances a leurs familles.
3- appelle le peuple Tunisien à rester uni et vigilant.
4-Appelle le gouvernement Tunisien à protéger la population ,rappelle aux élus du peuple de prendre les dispositions nécessaires pour endiguer ce fléau en préservant les libertés individuelles, et somme les parties politiques d'arrêter les tergiversations stériles et de s'unir contre le terrorisme.
5- appelle les tunisiens et les amis de la Tunisie au rassemblement qui aura lieu dimanche 28 juin 2015 à 17 h en bas de l'immeuble No 4 jardin de Gambetta à meriadeck( amicale des Tunisiens), derrière la poste centrale .
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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 16:13

Communiqué

Encore un attentat perpétré hier à Sousse en Tunisie par les ennemis de la liberté faisant 38 victimes. Un autre attentat à Saint Quentin-Fallavier en Isère a été commis. Au Koweït, même scénario, au moins 27 fidèles ont péri dans l’explosion qui a dévasté l’un des plus vieux lieux de culte chiite de l’émirat, la mosquée de l’imam Sadeq.

3 lieux différents, une seule signature. La terreur ne connait plus des frontières.

Nous devons dire stop à ces barbares. Il faudra que les puissances arrêtent l'hypocrisie et mettent tout en oeuvre afin d'éradiquer ce fléau. Hier en Irak, en Syrie. Ensuite en Afrique du Nord. Aujourd’hui en Europe. Le phénomène se banalise.

* Exigeons une lutte efficace contre le terrorisme : financement, armement,...
* Dénonçons l'hypocrisie : qui arme les terroristes au Moyen-Orient et en Libye? Pour quel intérêt ?
* Soyons contre la banalisation du terrorisme.

L'ATF 13 Marseille, appelle à rejoindre le rassemblement aujourdhui Samedi 27 juin, à 16h, Place du monument des Mobiles, Haut de la Canebière, en solidarité avec toutes les victimes du terrorisme quelles que soient leurs origines.


Mohamed Barira
Atf 13

Association des Tunisiens en France Bouches du Rhône

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 16:09

Tunisie : Le terrorisme ne nous fera pas plier

La Tunisie est une fois encore meurtrie dans sa chair par le terrorisme djihadiste, l’assassinat et le meurtre.

Des dizaines de victimes, on avance provisoirement le chiffre de 37 morts et plusieurs blessés dans le complexe touristique El Kantaoui à Sousse (Tunisie).
Ce même jour, deux autres attentats terroristes djihadistes ont eu lieu en France dans l’Isère et au Koweït dans une mosquée.
Après l’attentat du Bardo, cette attaque meurtrière vise, à n’en pas douter, à semer la peur et la terreur, à faire capoter la saison touristique, à mettre à genoux l’économie tunisienne déjà bien en difficulté et la remise en cause des libertés en Tunisie.
Les Tunisiennes et les Tunisiens vivant en Ile-de-France, les associations démocratiques, partis politiques progressistes et organisations non-gouvernementales :
- CONDAMNENT AVEC LA PLUS GRANDE VIGUEUR CES LÂCHES ATTENTATS TERRORISTES DJIHADISTES.
- S’INCLINENT DEVANT TOUTES LES VICTIMES ET PRÉSENTENT LEURS CONDOLÉANCES A LEURS FAMILLES.
- LANCENT UN APPEL A L’UNITÉ DU PEUPLE TUNISIEN ET A LA SOLIDARITÉ INTERNATIONALE CONTRE CE FLÉAU.
- LE TERRORISME NE PASSERA PAS ! LE TERRORISME NE NOUS FERRA PAS PLIER !Ils appellent à un

rassemblement unitaire

Samedi 27 juin 2015 à partir de 17 heures
à Paris, Place du Châte
letÉvénement Facebook : https://www.facebook.com/events/464898533676583/Signataires :

- ADTF : Association Démocratique des Tunisiens en France
- AIDDA : Association interculturelle de production, de diffusion, de documentation audiovisuelles
- AMF : Association des Marocains en France
- ATF : Association des Tunisiens en France
- ATMF : Association des Travailleurs Maghrébins de France
- Association Tunisie Plurielle
- CCC : Chemins Croisés des Civilisations
- CFT : Collectif des Femmes Tunisiennes
- Collectif 3C
- Courant Populaire
- CRLDHT : Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l ' Homme en Tunisie
- El Joumhouri

- Espace Farabi
- Front Populaire
- FTCR : Fédération des Tunisiens citoyens des deux Rives
- Idéal 92
- Manifeste des libertés
- Massar France Nord
- MCTF : Mouvement Citoyen des Tunisiens en France
- Parti des travailleurs
- PPDU : Parti des Patriotes Démocrates Unifiés
- REMCC : Réseau Euro-Maghrébin Culture et Citoyenneté
- Union syndicale Solidaires
- UTAC : Union des Tunisiens pour l’Action Citoyenne
- Younga Solidaire

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 16:02

La Tunisie continue à «faire l’exception» dans les pays des révolutions arabes en réussissant «sa transition démocratique sans beaucoup de violence.» Les femmes tunisiennes continuent, elles aussi, à être « enviées » pour la parité et l’égalité citoyenne contre la « complémentarité » prônée lors de l’écriture de la Constitution… Mais la réalité du pays et de ses femmes ne semble pourtant pas aussi lisse. Les revendications des femmes pour l’égalité, la justice et la dignité demeurent plus que jamais d’actualité, quatre ans après la révolution du 17 décembre 2010-14 janvier 2011.

Karima Amami, originaire de Sidi Bouzid et militante d’une association locale Victoire de la femme rurale créée au lendemain de la révolution, retracera le parcours des ouvrières dans le secteur agricole. Elle nous éclairera sur le travail informel sous payé, les conditions déplorables du transport sur les lieux de travail, l’absence de couverture sociale et sur l’inégalité des salaires et du temps du travail interminable pour les femmes…

Des ouvrières des exploitations agricoles perdent leur vie lors du trajet. Juin 2015

Soyons nombreuses et nombreux à cette rencontre pour rendre hommage à ces femmes qui participent à nous nourrir au prix de leur vie !

Jeudi 25 juin 2015 à partir de 18h30

au siège de l’ATF-Farabî, 5 rue Louis Blanc

Metro Colonel Fabien

Avec le soutien de :

CGET, Région Ile de France, Mairie de Paris, Observatoire égalité hommes-femmes (Mairie de Paris), et Mairie du 10ième arrondissement de Paris

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